lundi 19 mai 2008
Heat Miser
Hey you,
Out there on the road,
Always doing what you're told,
Can you help me?
Hey you,
Out there beyond the wall,
Breaking bottles in the hall,
Can you help me?
Hey you,
Don't tell me there's no hope at all.
Together we stand, divided we fall.
Libellés : Côté musique
jeudi 15 mai 2008
P'tite conne
parfois je me demande juste ce que j'ai bien pu faire d'aussi génial pour mériter ce qui m'arrive en ce moment... ?
Ah ok, je ne le mérite pas...
Libellés : Côté musique
mercredi 14 mai 2008
Il était un petit navire...
Libellés : Côté musique
lundi 12 mai 2008
Eric Tabraly, 10 ans déjà
Eric Tabarly
Ainsi je parlais de Baremboïm, de Frida Kahlo, de Yann Arthus Bertrand, du très regretté Maurice Béjart, d'Amin Maalouf... voire de Quetzacoatl
Tout comme j'aurai pu évoquer Syd Barret, Jacques Brel, Lou Andréas Salomé, Alma Mahler...

Parmis eux, l'actualité me fait parler d'un homme légendaire... navigateur solitaire, dont la vie représente aujourd'hui quelque peu un mythe pour les skippers.
Eric Tabarly a disparu en mer d'Irlande dans la nuit du 12 au 13 juin 1998 à bord de son fameux Pen Duick.
Il y aura donc bientôt 10 ans.

A l'occasion de cet anniversaire, Yann Quéfellec publie un roman biographique relatant le mythe de son confrère Breton et leur rencontre.Avec le plaisir d'y retrouver la plume de l'auteur des Noces Barbares... c'est l'occasion où jamais de se plonger dans la vie de celui qui bouleversa les français en obtenant le record de la traversée de l'Atlantique d'ouest en est en multicoque.
(je reviendrai pour vous en parler plus longuement!)
Cet anniversaire sera l'occasion aussi de lire peut être les Mémoires du large publié par Tabarly en 1997, soit peu de temps avant sa mort.
Autre sortie que suscite cet anniversaire : un documentaire de Pierre Marcel, en salle à partir du 11 juin prochain... produit par Jacques Perrin et sur une musique de Yann Tiersen
L'homme qui avait reçu
toute la mer en partage
vers une étoile inconnue ohé
serait parti à la nage.
Lui qui n'aimait pas parler
qu'on disait un peu sauvage
il nous aura fait rêver ohé
à chacun de ses voyages.
Le vent souffle sur la mer
un air que je veux chanter
marin libre et solitaire
sans toi j'ai le coeur serré.
Son sourire illuminait
les rides de son visage
que la mer avait griffé ohé
comme les dunes de la plage.
Un jour le dernier départ
un soir la fin du voyage
à bord du grand voilier noir ohé
adieu les fous et les sages.
Le vent souffle sur la mer
un air qui nous fait pleurer
marin libre et solitaire
sans toi j'ai peur de rêver.
Les marins racontent l'histoire
de ton bateau de ton courage
il était un grand voilier noir ohé
qui fendait la mer et les âges ohé
et l'ombre est au bout du sillage.
Quand vous entendez la mer
la nuit battre les rivages
c'est peut-être lui le solitaire
qui lance un dernier message.
Le vent souffle sur la mer
un air qui veut consoler
marin libre et solitaire
sans toi le monde est blessé.
Le vent souffle sur la mer
un air qui parle d'aimer
marin libre et solitaire
jamais je ne t'oublierai.
(Le Violier Noir, Pierre Bachelet)
mercredi 7 mai 2008
Bienvenue sous le soleil du Nord
Je m'en vais passer dès aujourd'hui ce long week-end dans le Nord et en Belgique.
La campagne me voit souvent ces temps ci...
Comprenez de vous-même pourquoi !
samedi 3 mai 2008
All I Need
jeudi 1 mai 2008
Tant que le temps n'attend pas...

Les années, les mois, les semaines, les jours, les heures, les minutes, les secondes... L'instant.
Avoir peur de ce temps qui passe, de ces années qui nous vieillissent, de ce qu'on perd en grandissant...
Mais aussi avoir envie que le temps passe plus vite... découvrir impatiemment ce qu'il y a là bas, devant nous...
Ou pour, enfin, voir ses multiples problèmes se résoudre
Ne pas avoir le temps... alors qu'il y a toutes ces choses, toute cette curiosité... et seulement 24h en une journée.
Mais aussi... avoir cette impression que sa vie ne consiste qu'à occuper le temps.
35h au travail, 35h de sommeil et une bonne partie de la semaine s'écoule.
Puis prévoir ça ici ou là, un week-end, une soirée... pour remplir le reste et passer le temps
avant de recommencer la semaine suivante, encore et toujours.
On regarde ce qu'il y avait dans le temps... ces souvenirs et ces choses qu'on aimerait revivre.
Et dire qu'avant je n'avais que la peur du temps qui passe, et du manque de temps !
Aujourd'hui j'ai aussi peur de ne pas savoir utiliser le temps ou qu'il ne passe pas assez vite parfois...
Et comme toujours, j'attends...
que tout aille mieux
Cet attentisme énervant, frustrant... donc je me sens victime.
Mais la seule chose qui pourrait faire que tout aille mieux n'est autre que le temps...
Libellés : Les caprices et humeurs de Lou
mercredi 30 avril 2008
De Paris à Varsovie... en passant par l'Alhambra

Il y avait le jeune chanteur engagé physiquement et moralement...
Celui qui faisait lever les foules avec un "jeune et con"... ou celui qui clamait l'horreur de notre pays dans un "fils de france"...
Malheureusement même avant la sortie de son nouveau triple album... on réduisait encorre souvent et trop facilement le parcours de Saez à ses tubes radiophoniques... si bons soient-ils.
Si Jours Etranges fut l'album de son succès... Le meilleur se trouvait pour moi dans God Blesse... avec les magnifiques chansons comme "A ton nom", ou les pistes entièrement instrumentales.
Debbie, de l'album du même nom (2004)
En réalité je n'y croyais pas vraiment...
Et pourtant... ce trible album contient une trentaine de chansons toutes aussi belles les unes que les autres.
Saez tient ici de lourds paris.
Entièrement acoustiques, avec une inspiration très directe, ces chansons parlent autant de lui, de sa génération que de nous....
Autour de multiples souvenirs... souvenirs de voyages, d'amours, de mort, d'enfance... il trace de poétiques portraits, marqués d'une sorte de vérité absolue qui n'est pas tant prétentieuse que enracinée et mure.
Le résistant a mûri, tout en gardant sa véhémence, qu'il a, à la manière d'un Brel, remplacée par une poésie délicieuse et raffinée.
Mention spéciale pour "A mon enterrement", "On s'endort sur des braises" "Le Cavalier sans Tête", "On n'a pas la thune"... et bien d'autres !
A visiter : le site de l'album avec les textes de chaque chanson.

Saez sera en concert, en solo, les :
25 + 26 juin / Paris / Bouffes du Nord - COMPLET
18 juillet / Gemenos (Marseille) / Théâtre de Verdure
19 juillet / Sète / Théâtre de la Mer
25 juillet / Arles / Théâtre Antique
28 juillet / Sédières / Festival
lundi 21 avril 2008
Depuis le temps qu'on l'attendait....
vendredi 18 avril 2008
Pierre Deproges, hommage
Libellés : Côté spectacle, Humour










































